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Charte de la forêt de Sénart Bulletin n°9 Des coupes en forêt de Sénart en mai et juin 2026, à quoi sert la charte ?
La charte forestière de Sénart 2022/2031, signée le 27 novembre 2023, « a pour objectif premier la prise en compte des forêts dans leur environnement économique, écologique, social et culturel, véritable projet collectif basé sur la concertation » En ce début du mois de juin 2026, une fois de plus, une opération sylvicole se fait sans en informer les partenaires de la charte. Bulletin N9 Vf
En ce début du mois de juin 2026, une fois de plus, une opération sylvicole se fait sans en informer les partenaires de la charte.
C’est sur le site de la mairie de Brunoy que l’on découvre, par hasard, un « tableau des chantiers d’exploitation 2026 secteur Brunoy Epinay sous Sénart» et une Infolettre : coupes de taillis pour fin mai début juin, et d’arbres de plus de 30 cm de diamètres en septembre. https://www.brunoy.fr/actualite/foret-de-senart-les-chantiers-pour-2026/ .
Cette intervention est donc réalisée pendant la période de reproduction des oiseaux et pendant la période de naissance des chevreuils. Elle perturbe le cycle biologique de la faune sauvage et, en particulier des chauves-souris dont 14 espèces, toutes protégées, ont été identifiées en forêt de Sénart. Ces pratiques sylvicoles favorisent la pénétration des visiteurs et des engins variés (vélos, fat bike, mono roues…) dans les parcelles et favorise l’exposition aux piqures de tiques.
Quels ont été les destinataires de ce « tableau des chantiers d’exploitation 2026» et de cette infolettre ? La charte porte sur l’ensemble du massif de Sénart, réservoir de biodiversité d’importance régionale et interrégionale de la trame verte et bleue identifié par le Schéma régional de cohérence écologique (SRCE), entité qui transcende les limites administratives. Les informations sur les chantiers d’exploitation, tout particulièrement, concernent tous les signataires de la charte.
L’ONF NE RESPECTE PAS SES ENGAGEMENTS DE CONCERTATION ET D’INFORMATION EN AMONT DES DATES DES INTERVENTIONS SYLVICOLES AVEC L’ENSEMBLE DES SIGNATAIRES DE LA CHARTE
L’ONF NE RESPECTE PAS LES PERIODES DE REPRODUCTION DE LA FAUNE SAUVAGE ET DETRUIT LE SOUS-BOIS EN FORET
Depuis la signature de la charte en décembre 2023, pour alerter sur les atteintes à la forêt de Sénart, nous avons édité 8 bulletins à l’attention des deux institutions pilotes de la charte: l’ONF et le CD91.
La moitié de ces bulletins portait sur ces mêmes questions : février 2024, Bulletin N°2, septembre 2024, Bulletin N°4 , mai 2025, Bulletin N°6, septembre 2025, Bulletin N°7 https://www.montgeron-environnement.fr/category/bulletin-charte-foret-senart/ . Mais la production de bois continue d’orienter les actions de l’ONF dans une forêt qui, selon le code forestier art. L212-2, ne devrait plus être consacrée qu’à la sauvegarde la biodiversité et l’accueil du public.
INFORMATION DES PARTENAIRES DE LA CHARTE, RESPECT DE LA BIODIVERSITE, RESPECT DES PAYSAGES , IL FAUT PASSER DE L’AFFICHAGE AUX ACTES :
Nous attendons de l’ONF et des élus partenaires de la charte qu’ils agissent en garants de la survie du patrimoine naturel inestimable dont nous disposons encore aujourd’hui dans cette région très urbanisée.
conférence « Chauves-souris, nos voisines de la nuit » diaporamas
Bénédicte Grimard (Professeur émérite à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Montgeron Environnement) et Cécile Villaume (soigneuse spécialiste chiroptères à Faune Alfort) nous ont fait découvrir ou mieux connaitre les particularités de ce petit mammifère insectivore. Le diaporama de la conférence est téléchargeable ici : Conf Chauves Souris 2026
La forêt de Sénart abrite 14 espèces différentes de chauves-souris (sur les 20 présentes en Ile de France et les 34 présentes sur le territoire métropolitain). Inventaire ONF realisé en 2022. Le prochain inventaire par l’ONF est prévu vers 2030. Ces animaux insectivores chassent par écholocation au crépuscule en début et fin de nuit.
Ces espèces sont toutes protégées Il est interdit de détruire les animaux, leurs lieux de vie et de perturber leur cycle biologique. Pour cela, il est nécessaire de favoriser leur quiétude dans les lieux de repos diurne (gros arbres à cavité, charpentes…), élevage des jeunes (bâtiments publics, granges, greniers…), hibernation (caves, carrière, mines, ponts…) et de maintenir la qualité des milieux forestiers, des plans d’eau, des espaces agricoles et vergers, des haies favorise leurs terrains de chasse.
Nous pouvons tous agir pour la protection des chauves-souris en alertant :
- l’ONF pour : le maintien des gros arbres à cavités
- le conseil départemental 91 et l’ONF pour : le traitement de la coupure écologique de la RN6 avec des passages à faune
- Les conseils départementaux 91 et 94 et les communes pour :
- le maintien et la restauration des corridors écologiques entre la forêt de Sénart et l’Arc Boisé
- le maintien d’une trame noire en ville
- le public pour : le respect les zones humides
Notre avis sur le Projet de Plan de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE 4E) du CD91
Le Conseil Départemental de l’Essonne a soumis à enquête publique pour avis son PPBE dit de 4ième échéance période 2024-2029.
Projet PPBE 4ème échéance CD91 Pour Consultation Publique Version Diffusable
Notre contribution est consultable ici :
En résumé, nos remarques et propositions portent sur les points suivants :
1. Faiblesses des données chiffrées sur lesquelles repose ce projet :
Les source et les paramètres pour établir des projections de variations de trafics attendues sur des zones à fort enjeu ne sont pas communiqués.
Les actions prioritaires seront orientées vers les zones les plus sensibles, à savoir celles impactant le plus grand nombre d’habitants en dépassement de seuil de bruit mais le chiffrage concernant leur impact en termes de personnes protégées est apparemment impossible.
2. Les PPBE des agglomérations insuffisamment intégrés : le Conseil départemental rappelle à juste titre les agglomérations en Essonne dotées d’un PPBE, Métropole du Grand Paris (MGP), Grand Paris Sud (GPS), Cœur d’Essonne Agglomération (CDEA), Paris Saclay, Val d’Yerres Val de Seine (VYVS) mais ne les intègrent pas à sa réflexion
3. une approche trop restrictive des zones de ressourcement/zones calmes : Le département limite ces zones calmes aux zones de ressourcement soit selon la définition du département aux Espaces Naturels Sensibles localisés principalement au sud du département .
Le calme est nécessaire aux habitats pour se ressourcer mais aussi à la biodiversité pour survivre. Il serait donc souhaitable de travailler à la création de zones de calme au plus près de la population comme :
• Les zones de calme des PPBE des agglomérations pour une meilleure cohérence territoriale.
• Les espaces boisés traversés par le réseau routier départemental.
La RN6 au nord du département qui coupe la forêt de Sénart en deux en est un exemple. Le projet de boulevard urbain devrait figurer en bonne place dans le PPBE91, de même que le Bois de la Grange.
4. Pourquoi le résultat des travaux effectués sur la RN6 en 2023 0 Montgeron ne figurent ils pas au bilan présenté?
5. Les piétons et PMR sont les grands oubliés du PPBE
La marche à pied est la première des mobilités douces non polluantes, peu couteuse et silencieuse. Pourtant, le CD91 qui cofinance de nombreux tronçons de RD en zone urbaine avec des aménagements pourrait jouer un rôle important en matière d’accessibilité PMR, notamment concernant les trottoirs non conformes souvent refaits à l’identique. Un plan piéton devrait figurer en bonne place dans le PPBE, au même titre que le plan vélo.
6. La réduction de la vitesse peu coûteuse, excellente pour la sécurité et la biodiversité, ne figure pas parmi les mesures phare
7. Un jeu de cartes sur toutes les zones de dépassements multiples utile mais il est nécessaire de les réexaminer et de les corriger : un exemple sur un lieu que nous connaissons bien, la Zone de Montgeron : D324 quartier de la gare :
- Non la voie ferrée n’est pas en remblai à cet endroit !
- La population impactée estimée semble fortement sous-estimée, quid des milliers d’usagers de noeud qui fréquentent ce pôle multimodal et y attendent pendant de longues périodes?
- Quelles sources permettent de dire que le trafic va baisser ?
Charte de la forêt de Sénart Bulletin n°8 Mort lente de la forêt de Sénart
Mort lente de la forêt de Sénart : surexploitée, surfréquentée
Avec 3 millions de visiteurs annuels, comptabilisés il y a plus de 15 ans, la forêt urbaine de Sénart est soumise à un flux de croissant de visiteurs ce qui en fait une des forêts d’Ile de France les plus densément fréquentées à l’hectare.
Cette forêt urbaine continue néanmoins d’être soumise à l’exploitation sylvicole. Sa gestion est encadrée par un plan d’aménagement pour la période ans 2014-2034 (Aménagement de la forêt de Sénart). Ce plan a été élaboré dès sa conception avec des données climatiques dépassées.
Nous avons comparé les prélèvements prévus dans le plan d’aménagement de la forêt, 3 222 ha gérés par l’ONF, au volume vendu communiqué par l’ONF sur la période 2014-2024. Sur la période 2014/2024, le constat est alarmant : bien qu’inférieurs aux prévisions, les prélèvements de bois (4,11 m3/ha/an), sont supérieurs en moyenne à la production de bois en bonne santé chaque année (3,83 m3/ha/an).
Explications : 2026 Mai Bulletin 8 Vf
La révision de cette gestion sylvicole est urgente parce que:
La forêt ne peut plus jouer son rôle de puits de carbone,
Le sous-bois est détruit par le passage des abatteuses et des engins qui récupèrent les grumes, la forêt prend un aspect de « parc » clairsemé,
Les promeneurs sont incités à quitter les allées forestières pour aller au sein des parcelles,
Ces pratiques ne peuvent avoir qu’un effet négatif sur la biodiversité,
L’essentiel du bois prélevé est utilisé pour produire de l’énergie, ce qui émet du CO2 et des particules fines particulièrement dangereuses pour la santé humaine (en particulier en Ile de France, région très densément peuplée).
Invitation conférence « Chauves-souris, nos voisines de la nuit » samedi 23 mai
Samedi 23 mai à 14h30 à la Maison de l’Amitié à Montgeron, les chiroptères pour la fête de la Nature!
Coupes en forêt de Sénart : point de situation à l’occasion d’une opération de martelage
L’ONF invite de temps en temps les membres du comité partenarial de la charte de Sénart à participer à des opérations de martelage dans des parcelles très fréquentées.
A l’occasion d’une prochaine opération de martelage, dans un secteur particulièrement sensible et soumis à forte fréquentation du public, nous rappellerons qu’il est important dans cette forêt urbaine de :
Conserver l’aspect du paysage
Respecter le sous-bois qui évite une trop forte fréquentation et un tassement du sol sur l’ensemble de la parcelle.
Conserver les grands arbres en bonne santé source de fraîcheur et principaux fixateurs de CO2
Conserver les vieux arbres et le sous-bois indispensables à la biodiversité
Rappeler qu’utiliser le bois pour en faire du « bois énergie » n’est pas vertueux : le carbone stocké est réémis dans l’atmosphère et cela émet de plus des particules néfastes pour la santé dans un environnement urbain déjà fortement pollué
Nous remettons en question le modèle de gestion auquel est soumise cette foret urbaine. Un point de situation sur les coupes en forêt de Sénart au cours des dix dernières années ne fait que conforter nos alertes.
Notre constat est alarmant! L’ONF prélève plus que la forêt produit de bois en bonne santé chaque année !
La « fonction » de production de bois n’est plus tenable dans cette forêt urbaine. Les « fonctions » protection de la biodiversité et accueil du public doivent devenir prioritaires.
Explications :
En 2023 l’ONF a réalisé une étude en forêt qui a permis d’estimer la production biologique entre 2013 et 2022. Cette étude se base sur l’examen de 300 placettes en forêt. Le diamètre et la hauteur des arbres avaient été estimés en 2013, ils ont été remesurés en 2022
Sur 10 ans, en moyenne :
La production biologique a été estimée à 4.5 m3/ha/an
La mortalité a été estimée à 0.67 m3/ha/an.
La production de bois en bonne santé est donc 4.5 – 0.67 m3/ha = 3.83 m3/ha
Le bois vendu a été de 3.29 m3/ha
Le bois coupé est donc 3.95 m3/ha puisqu’il faut ajouter les 20% du bois coupé qui reste sur place.
L’ONF a donc prélevé (3.95 m3/ha), soit plus que la forêt produit de bois en bonne santé chaque année (3.83 m3/ha) !
Le document Martelage Mars2026 Vf sans être exhaustif, donne quelques points de repère:
– Le plan d’aménagement de 2013 et les prévisions
– Les coupes réalisées de 2014 à 2024 (volume vendu et volume réel estimé)
– Estimation de la production biologique en forêt (volume de bois que les arbres d’une forêt produisent chaque année par croissance naturelle)
– Carte des secteurs « sensibles » de forêt de Sénart
– Carte des parcelles où le martelage est prévu en 2026
– La fonction de fixation du carbone par la forêt
– Le destination des bois coupés en forêt de Sénart
Montgeron, élection municipale, dialogue avec les 4 listes
C’est la première fois que, à Montgeron, toutes les listes à l’élection municipale et communautaire ont bien voulu renseigner notre questionnaire. Sur cette base écrite une rencontre a pu se tenir entre représentants des listes et adhérents volontaires, dans un climat constructif et en dehors des tensions politiques et polémiques avec 3 des listes sur les 4 en lice. :
L’objectif de l’association est d’attirer l’attention sur des thèmes importants à ses yeux afin qu’ils soient mieux pris en compte dans les programmes. Pour chaque thème nous avons rappelé nos positions et nos attentes.
Le questionnaire
Le Questionnaire Elections Vf élaboré au 3eme trimestre 2025, avec contribution des adhérent.e.s a été adressé aux 4 listes dès le mois de janvier. Il comporte 9 fiches:
- La concertation, le fonctionnement de la municipalité et de l’intercommunalité
- L’urbanisme
- La place des piétons et Personnes à Mobilité Réduite
- Les transports en commun
- La biodiversité, sauvegarde des espaces naturels, parcs et jardins
- L’exploitation sylvicole en forêt de Sénart
- Le climat
- La fiscalité
- L’équite entre les quartiers
Nous leur proposions d’exposer clairement leur vision et leurs engagements sur ces questions et de nous adresser leur réponse le plus rapidement possible et proposions de poursuivre ensuite le dialogue sur cette base lors d’une rencontre en février.
Les réponses et rencontres des candidates et candidats
Des réponses écrites obligent à la réflexion et a priori engagent plus que des paroles. Ce sont donc autant de jalons dans un processus en perpétuel devenir, et nous l’espérons en progrès.
La première réponse « Montgeron en vrai » nous est parvenue le 2 février et la dernière « Montgeron pour toujours » le 6 mars.
Trois rencontres ont ainsi pu être programmées et proposées à l’ensemble des adhérents :
-
Montgeron en vrai conduite par Sabrina Nadji, le samedi 21 février en visio la liste ne disposant pas de local de campagneQuestionnaire Montgeron En Vrai V2
-
Engagés pour Montgeron conduite Stéphan Milosevic, le samedi 28 au local de campagne de la liste Questionnaire Engagés Pour Montgeron
-
Montgeron en commun conduite par Céline Ciéplinsky, le dimanche 7 mars au local de campagne de la liste. Montgeron En Commun V2
La réponse trop tardive de la liste Montgeron pour la vie conduite par Sylvie Carillon, à une semaine du scrutin, n’a malheureusement pas permis d’organiser une rencontre. Questionnaire Montgeron Pour La Vie
L’association a néanmoins remercié la candidate et son équipe, pointé la faiblesse de la réponse, dont beaucoup de questions restées sans réponse, en particulier, sur le premier thème, la concertation, le fonctionnement de la municipalité et de l’intercommunalité et proposé de reprendre le dialogue après les élections.
Ce que notre démarche a permis :
Cette démarche en 2 temps a été autant appréciée du côté de l’association que de celui des candidates et candidats.
Pour les participants les rencontres ont permis de mieux connaître les « têtes de liste » et quelques autres membres des listes ainsi que leur degré d’implication ; et de voir aussi si les réponses à certaines questions sont concrètes ou pas.
Pour les candidates et candidats, l’exercice écrit a mis en évidence la nécessité de réflexions pour approfondir certains sujets, avec des débats internes. L’exercice a montré aussi que les élus ne peuvent être experts sur tous les sujets auxquels ils sont confrontés et qu’une une équipe municipale aussi diversifiée qu’elle peut l’être n’est pas compétente sur tous les sujets et a besoin de s’appuyer sur des partenaires extérieurs. le tissu associatif peut apporter ses compétences pour enrichir la réflexion collective préalable à la prise de décision.
Nous avons noté de la part des 3 listes que nous avons rencontrées des avancées très sensibles en particulier :
- Sur le point clé de notre démocratie locale, sans doute négligé par nos édiles au fil de leur mandat, dans la majorité, comme dans l’opposition avec la prise en compte sincère de l’impérieux besoin de transparence, d’accès à l’information, d’écoute avec la nécessite des processus méthodologiques connus de tous et différents selon les listes,.
- Sur l’action prioritaire à conduire pour la place du piéton et des Personnes à Mobilité Réduite et le partage de l’espace public
-
Sur l’équité entre les quartiers pour un rééquilibrage des actions communales pour consolider les liens d’appartenance de leurs habitants à notre cité et faire communauté
Malgré la préparation en amont, il n’a pas été possible dans l’heure et demie de réunion d’approfondir l’ensemble des es 9 thèmes tous complexes, et qui auraient mérité chacun qu’on y consacrât une séquence complète.
Et ensuite ?
L’association espère, à l’occasion de cette élection municipale et communautaire, avoir contribué à une meilleure information et mis en lumière des sujets majeurs.
La vie locale ne s’arrêtant pas aux élections, il nous reste de part et d’autre à affirmer cette volonté de co-construction de notre vie locale en poursuivant ce dialogue après les élections avec celles et ceux qui seront élus, mais aussi avec avec celles et ceux qui ne seront pas élus, mais travaillent à l’intérêt général.
Conférence Impact de l’homme sur la biodiversité
Qu’en est-il sur notre territoire ?
Nous remercions le public nombreux et attentif qui est venu entendre et dialoguer avec nos conférencières.
Retrouvez ici leurs diaporamas et la plaquette d’Essonne Nature Environnement sur la cartovégétation…
Le diaporama Perrine Lequitte Maître de Conférences à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort sur les principales causes avec la destruction et la fragmentation de l’habitat des espèces, qui restreignent leur territoire et les privent de ressources, et comment tenter de limiter les effets des activités humaines sur les espèces vivant sur nos territoires urbanisés,
Le diaporama de Cécilia Bobée, Ingénieure d’études CNRS en Sciences de l’information géographique et vice-présidente Montgeron Environnement, qui présente les premiers travaux de cartographie des corridors écologiques en milieu urbain réalisés sur le nord de la CAVYVS (Montgeron Crosne) , entre forêt de Sénart et Arc Boisé. Ce travail a été réalisé avec 2 stagiaires et l’appui de FNE IDF.
La méthodologie pour l’étude des réseaux écologiques et la connaissance des déplacements de la faune sauvage est le fruit d’un long travail mené par France Nature Environnement Ile-de-France avec ses fédérations départementales et en particulier notre fédération, Essonne Nature Environnement (https://ene91.fr/). La plaquette de présentation de la démarche de cartovégétation, réalisée avec le concours de la DRIEAT; du CD91 et de la CAVYVS., était en consultation dans la salle et téléchargeable ici: PLAQUETTE 91cartovegétation 2025
Conférence biodiversité et territoire urbain 7 février 2026 14h30
Les effets des activités humaines sur la biodiversité. Qu’en est-il sur notre territoire ?
Samedi 7 février de 14h30 à 16h30 Maison de l’Amitié 119 bis avenue de la République Montgeron
Montgeron Environnement propose une conférence sur le déclin que connaît la biodiversité en raison de l’anthropisation du milieu, qui ne cesse de s’intensifier et présente ses premiers travaux de cartographie des corridors écologiques en milieu urbain sur la CAVYVS.
Le déclin que connaît la biodiversité en raison de l’anthropisation du milieu ne cesse de s’intensifier.
Perrine Lequitte, Maître de Conférences à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort abordera les principales causes avec la destruction et la fragmentation de l’habitat des espèces, qui restreignent leur territoire et les privent de ressources, et comment tenter de limiter les effets des activités humaines sur les espèces vivant sur nos territoires urbanisés.
Cécilia Bobée, Ingénieure d’études CNRS en Sciences de l’information géographique et vice-présidente Montgeron Environnement présentera les premiers travaux de cartographie des corridors écologiques en milieu urbain sur la CAVYVS, entre forêt de Sénart et Arc Boisé.
Bonne année 2026 !
Nous vous adressons nos vœux les plus chaleureux de bonheur et de partage pour cette année 2026. Notre association, au-delà de son objet, est un espace de solidarité entre personnes de bonne volonté.
Nous avons choisi pour notre carte de vœux de démarrer 2026 dans la bonne humeur, avec un brin d’humour, sur un sujet important, l’accessibilité dans l’espace public.
La défense locale de notre cadre de vie et la protection de la nature sont les deux facettes indissociables d’une même cause. En 2026, année des élections municipales, espérons que chaque candidate et candidat prêtera une oreille un peu plus attentive à nos propositions et prendra des engagements clairs sur ces 2 axes, en répondant au questionnaire que nous allons leur adresser.