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Vœux 2020

Continuons à exercer notre vigilance sans complaisance pour préserver l’environnement et le cadre de vie.

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2020!

 

Projet de 6 antennes FREE sur le quartier de la gare

5 ans après le traumatisme de l’installation par SYNERAIL d’un pylône de 30 m et de 2 antennes GSMrail voilà 6 antennes de FREE qui vont encore impacter les habitants du quartier de la gare….

Un projet d’installation de 6 ANTENNES RELAIS FREE, situé au 23 rue des Bons Enfants à Montgeron permettra de déployer la 3G et 4G dans les bandes 900/2100 MHz et 700/1800/2600 MHz afin de desservir les abonnés du quartier et dans le futur sans doute la 5G .

Nous entendons les nécessités commerciales de couverture du réseau Free, mais nous sommes inquiets des effets sur la santé des habitants, des enfants, des seniors qui s’ajoutent aux antennes déjà présentes de Synérail.

Alertés tardivement sur ce projet par des habitants du quartier, nous avons pu recueillir des informations qui ne nous rassurent pas.

Nous demandons expressément le déplacement de ces antennes vers un endroit qui impacte moins des habitations.

Les habitants des immeubles de la gare, du Boulevard Sellier, des rues du Général Leclerc, des Bons Enfants, de la Cote d’Or, Châteaubriand, Victor Hugo, sont les plus directement concernés. 

Avec plusieurs riverains, nous avons déposé le 26 novembre un recours gracieux  contre L’arrêté du Maire 20190312 DP Antenne Rue Des Bons Enfants,,  le Maire de Montgeron qui a autorisé fort discrètement l’installation sur l’immeuble situé au 23, rue des bons enfants à Montgeron (91230) de 3 antennes panneaux et 3 paraboles de 30 cm de diamètre. Recours gracieux antenne free

Nos principaux griefs sont :

  • L’absence d’information spontanée de la mairie depuis la prise de connaissance de ce dossier dès janvier 2019.

La LOI n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, dite Loi Abeille dispose au Titre Ier : SOBRIÉTÉ DE L’EXPOSITION AUX CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES, INFORMATION ET CONCERTATION LORS DE L’IMPLANTATION D’INSTALLATIONS RADIOÉLECTRIQUES Article 1-D.-Le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale mettent à disposition des habitants les informations prévues aux B et C du présent II par tout moyen qu’ils jugent approprié et peuvent leur donner la possibilité de formuler des observations, dans les conditions définies par décret en Conseil d’Etat.

  • Un Défaut d’affichage car le panneau d’information installé à l’entrée du 23 rue des Bons Enfants, est situé à 7 m du trottoir en contrebas n’est pas visible depuis l’espace public. 

selon nos calculs d’exposition aux champs électromagnétiques l’ impact direct sur des habitations et commerces est à revoir des logements nous paraissent très exposées. (impact direct sur le groupe de bâtiments côté ouest )

Nous avons alerté l’Agence Nationale des Fréquence Radioélectriques (ANFR) et demandé de faire pratiquer des mesures d’exposition dans la zone de 0 à 100 mètres dès maintenant, afin de pouvoir apprécier ultérieurement l’impact éventuel de ces antennes au cas où elles seraient installées, la CAVYVS disposant des équipements nécessaires.

Bien entendu, nous souhaitons être associés à ces mesures et en recevoir les résultats.

Enfin nous étudions actuellement le rapport de simulation d’exposition aux ondes fourni par FREE en octobre dernier. Rapport de simulation Free

Pour rester informé(e) des évolutions du dossier adresser une demande à : contact@montgeron-environnement.fr

Le diaporama de la conférence « Richesses, désordres et catastrophes liés à l’eau dans la vallée de l’Yerres aval « 

Nous vous livrons  ici un résumé de la conférence très vivante et documentée de Danielle Albert professeure agrégée de sciences de la vie et de la Terre (SVT)-géologie à Montgeron.

Elle nous invite à ne jamais oublier que « La nature reprend toujours ses droits, en la connaissant mieux nous pouvons apprendre à vivre en sécurité et en harmonie avec elle « .

cliquez sur ce lien pour accéder au diaporama

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L’eau nous apporte des richesses

Nos paysages, les plateaux (forêt de Sénart et Mont-Griffon), les flancs de vallée, le fond de vallée sont le résultat de l’érosion des strates sédimentaires par la rivière pendant l’ère quaternaire il y a environ 10 millions d’années.  

La biodiversité est fonction de la nature hydrogéologique et chimique de ces strates.

Le patrimoine architectural est le témoin de l’activité humaine dans cette vallée depuis la préhistoire : menhirs, lavoirs, moulins à grains, châteaux, grandes demeures …La carte de Cassini  au XVIIIème siècle recense pas moins de  9 moulins entre Villeneuve- Saint-Georges et Varennes-Jarcy.

Le patrimoine artistique est riche, car les peintres, notamment, ont été attirés par la vallée. Très célèbres : Edouard Manet, Claude Monet, Jean Baptiste Corot, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte , Carolus Duran, Jean Dubuffet … … ou moins connus : Jules Michelin, Adrien Demont-Breton, Guillaume Van Strydonck, Marie-Thérese Lanoa,Gustave Cariot …  

mais l’eau apporte aussi désordres et catastrophes avec l’urbanisation galopante

Les crues très importantes de l’Yerres sont de plus en plus nombreuses :

XVIIIe siècle : 1780 (catastrophique),

XIXe siècle: 1853, 1876, 1881.

XXe siècle : 1910, 1924, 1944, 1954, 1955, 1959, 1978, 1980, 1982, 1984, 1999.

XXIe siècle : 2008, juin 2016, janvier 2018,…

Pour lutter contre ces risque ont été adoptés des PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) qui délimitent les zones inondables par l’Yerres.

A noter que Villeneuve-Saint-Georges, Crosne et Montgeron sont également soumises au PPRI de la Seine.  

Il y a aussi les remontées des nappes phréatiques perchées affleurantes.

La méconnaissance de la nature hydrogéologique du sous-sol est responsable d’éboulement, de glissement de terrain sur marnes et argiles, accentués par la présence de nappes phréatiques perchées ignorées.

On constate la juxtaposition des argiles vertes et des zones humides. Malheureusement les études de repérage des zones humides avérées sont incomplètes. Le diagnostic de zone humide avérée est de ce fait laissé à l’appréciation de cabinets privés mandatés par les promoteurs immobiliers…

Des désordres sournois  apparaissent lors de travaux recoupant une nappe perchée : éboulements, fissures, inondation de caves …

Ainsi à Montgeron après la construction en 2008 sur le plateau d’un ensemble immobilier et d’une médiathèque avec parking souterrain, des maisons datant du XIXème siècle situées à quelques dizaines de mètres plus bas sont confrontées à un phénomène nouveau : l’inondation de leurs caves par remontée de nappe phréatique.

Les causes sont bien identifiées par les pouvoirs publics …

Ainsi, on peut lire  dans Montgeronmag,  en mai 2019 (n°41) «Dans notre commune, certains facteurs sont aggravants. Notre situation géographique, à l’extrême aval de la vallée de l’Yerres, juste avant l’embouchure avec la Seine, fait que chaque goutte qui coule en amont dans le bassin-versant de la rivière s’écoule dans notre vallée. En aval, la Seine, trop pleine, peut devenir un verrou hydraulique, c’est-à-dire qu’une fois sa capacité maximum d’écoulement atteinte, le fleuve agit comme un gigantesque barrage qui empêche l’eau de l’Yerres de s’écouler, faisant déborder la rivière.

  • Comme dans de nombreuses villes de la région, à cause de l’imperméabilisation des sols due à l’urbanisation, l’eau ruisselle au lieu de s’infiltrer dans le sol, saturant les réseaux d’autant plus rapidement.
  • Enfin, plusieurs secteurs de la ville sont constitués de sols argileux. En conséquence, l’eau de pluie ne s’infiltre que dans les couches superficielles du sol, et peut ressurgir à d’autres endroits qui semblaient pourtant protégés. Ce sol argileux limite les capacités d’absorption, mais également la possibilité d’installer des structures de drainage en sous-sol.»

Et pourtant en 2019,  on s’apprête encore à construire dans la nappe phréatique de l’Yerres…

Un complexe immobilier de 46 appartements, parking en sous-sol, Carré Concy malgré une étude de sol explicite sur les risques (Permis de construire 2 janvier 2017) En effet, une étude sol de 2013 et 2016 (communiquée aux riverains seulement en 2019) révélait pourtant :

  • Un Risque d’inondation par submersion fort, et par remontée de nappe
  • Une nappe, située au sein des alluvions, a ainsi été observée à faible profondeur, vers 3,0 m de profondeur par rapport au terrain actuel. Cette nappe est en relation directe avec l’Yerres située à proximité du site et dont elle suivra les variations avec un déphasage, notamment en période de crue.
  • À cet égard, nous rappelons que le niveau de la nappe est susceptible de remonter au niveau du TN (terrain naturel) en cas de crue exceptionnelle de l’Yerres, le terrain se situant en limite de zone inondable.
  • Un tel projet nécessite un rabattement de la nappe, dont la faisabilité et l’influence sur les mitoyens devront être étudiés en détail. En effet, il est probable que ce rabattement conduise, aux abords du projet, à une consolidation des terrains de faible compacité, générant ainsi des déformations au droit des constructions mitoyennes et donc des désordres…

Un arsenal juridique important existe, très (trop) complexe …

Les textes sont nombreux : code de l’urbanisme, code de la construction et de l’habitat, code de l’environnement, lois sur l’eau, loi ALUR 2014, loi ELAN novembre 2018 …

Des schémas, des plans en découlent, élaborés, théoriquement, en concertation avec la population …

En avez-vous entendu parler ? – Avez-vous été consultés ?

Il s’agit notamment:

Du SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) fixe les règles générales pour les usages de l’Eau et la gestion des Milieux Aquatiques à l’échelle du bassin versant, établi par la CLE, les usagers sont concertés par l’intermédiaire de représentants des associations.

Du  PPRI, (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) de l’Yerres, PPRI de la Seine, le PPRI délimite les zones exposées aux risques d’inondation et réglemente l’occupation et l’utilisation du sol dans ces zones en fonction de l’aléa et des enjeux élaborés par la préfecture, en association avec les communes et «en concertation avec la population».

Du  PAPI de l’Yerres, Programme d’Actions de Prévention des Inondations porté par le SYAGE en association avec de nombreux acteurs locaux … Du  PAPI de la Seine et de la Marne franciliennes porté par un Établissement Public Territorial de Bassin des 4 départements Paris et petite couronne Du  SDRIF, (schéma Directeur de la Région Île de France), le SRCE, (Schéma Régional de Cohérence Ecologique) …

Pour une urbanisation responsable des évolutions sont indispensables

Exemples :

  • Ajouter aux PPRI (qui s’imposent aux PLU):
  • Informations sur l’hydrogéologie de l’ensemble du bassin versant (carte BRGM) avec connaissance des
  • nappes phréatiques perchées et de ruissellement agricole et forestier
  • Prendre en compte cette composante dans la définition des zones constructibles
  • Pour limiter les ruissellements agricoles et forestiers : drainages , création de mares, noues, …
  • Adjoindre un schéma directeur du réseau des eaux pluviales
  • PLU : pour un zéro rejet à la parcelle, il est indispensable de prendre compte la nature du sol pour l’infiltration.
  • CLE (commission locale de l’eau), syndicats hydrauliques: donner les paramètres pour calculer la surface d’occupation au sol de la construction avec le % de terre perméable en fonction de la nature du sol (pour aboutir à zéro rejet)…

Les maires ont la tâche complexe de décliner dans les Plan Locaux d’Urbanisme (PLU) de leur commune des injonctions parfois contradictoires (loi ALUR, lois sur l’eau …).

 

 En conclusion,

Des marges de manœuvre existent pour prévenir désordres et catastrophes en tenant mieux compte de notre environnement naturel. 

Il serait urgent que les maires s’en emparent.

Le secteur associatif est porteur de propositions pour aller vers une urbanisation responsable.

 Et si on travaillait ensemble ? – le bon sens …

Conférence « RICHESSES, DESORDRES ET CATASTROPHES LIES A L’EAU DANS LA VALLEE DE L’YERRES »

De Varennes Jarcy à Villeneuve Saint Georges…

La conférence aura lieu le 12 octobre à 17h Salle George SAND, 2 avenue de la République, Montgeron (parking de la piscine)

Conférence en partenariat avec l’association Vivre au Val et le Collectif de Sauvegarde de la vallée de l’Yerres, associations adhérentes de Essonne Nature Environnement, France Nature Environnement.

Pendant des millions d’années l’eau a érodé les montagnes, transporté les sédiments dans la mer, et a ainsi peu à peu constitué le sous-sol de notre Bassin Parisien.

La Seine puissante et l’Yerres capricieuse ont façonné les paysages de nos vallées. Elles attirent les artistes, accueillent des activités sportives et récréatives, et surtout elles abritent aujourd’hui encore un patrimoine naturel préservé avec une riche biodiversité. Mais l’eau dans notre milieu urbain dense apporte aussi désordres et catastrophes.

Danielle Albert, Professeure agrégée des Sciences de la Vie et de la Terre (géologie) Présidente de « Vivre au Val » (91), nous expliquera, notamment, pourquoi des éboulements, des glissements de terrain, des inondations se produisent parfois en des lieux inattendus, et nous fera découvrir l’eau cachée des nappes phréatiques profondes ou perchées à flanc de vallée, trop souvent ignorée des bâtisseurs mais bien connue des hydrogéologues.

La nature reprend toujours ses droits, en la connaissant mieux nous pouvons apprendre à vivre en sécurité et en harmonie avec elle….

Réservation et renseignements : montgeronenvironnement@gmail.com  Tel : 06 87 61 97 13

Forêt de Sénart: Coupe rase le long de la RN6

Nous sommes de nombreux citoyens à déplorer la gestion des abords de la N6 au niveau de la commune de Brunoy. La forêt de Sénart, forêt classée forêt de protection depuis 1995,  est très belle à cet endroit.

Mais, on ne sait pourquoi, des programmes se suivent et enlaidissent les abords de la N6 sans qu’on puisse en comprendre la raison.

 La tentative précédente de raser la végétation locale pour y implanter de petits charmes s’est soldée par un échec.

La dernière intervention est radicale

Toute végétation sur 10 m de profondeur et 1600 m de longueur environ en plein milieu du printemps a été rasée et broyée complètement .

Cette intervention est réalisée en pleine floraison de nombreuses plantes mellifères (aubépine, sycomore, sureau noir…) et pendant les périodes de couvaison des oiseaux (avril à juillet).

Des interventions de ce type, sans aucun respect de l’environnement, de la biodiversité et de l’esthétique, sont totalement inacceptables pour la plupart des citoyens qui aiment la forêt et sont concernés par la diminution de la biodiversité et les conséquences probables du réchauffement climatique sur la végétation.

 Alertés par des adhérents et des citoyens des communes voisines, nous avons adressé un courrier au Préfet, au Président du Conseil départemental  et au Directeur de l’ONF.

 Lettre adressée au Conseil Départemental, au préfet de l’Essonne et à l’ONF

De la poésie, un bon remède en cette époque maussade…

Marc Vaution, sera présent au Salon des auteurs locaux, au Carré d’Art samedi 30 mars de 11h à 18h, pour vous présenter son ouvrage : Maurice Bourg, L’oeuvre poétique 1956-1991, édité chez Unicité à Saint-Chéron (en PJ), à  l’occasion du centième anniversaire de ce  grand poète Montgeronnais aujourd’hui un peu oublié.

Gilles Paquelier  publie, un nouveau recueil de poésie douce et nostalgique : Au buffet des mélancolies,  aux Editions Maïa.(en PJ) Des vers et des cocktails de rimes à boire sans modération au bar, en salle, en terrasse ou bien au chaud sous la couette …

La concertation sur l’avenir du Moulin de Senlis commence enfin !

La mairie invite les Montgeronnais mardi 12 mars à 20h en mairie pour soumettre leurs idées et discuter avec l’équipe municipale de l’avenir du Moulin de Senlis.

Le préfet de Région a classé le Moulin arrêté 10 décembre 2018 du Préfet de Région IDF. L’ensemble du site appartient désormais à la commune et ce classement représente un pas de plus dans la sauvegarde de ce patrimoine auquel sont attachés de nombreux Montgeronnais.

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Ce secteur bénéficie donc désormais de protections complémentaires : depuis 1986, le classement de la prairie de Chalandray et l’île des Prévosts au titre de la loi 1930 de protection des sites et paysage protégeait l’espace naturel,  et donc désormais une partie des bâtiments, la chapelle et les oeuvres sont protégés au titre des monument historiques.

Rappelons que ce site inondable est pour l’essentiel, en zone rouge du PPRI  (c’est un ancien moulin à eau…). Côté Villeneuve Saint Georges le dossier de renaturation des rives de l’Yerres sur le quartier du Blandin (limitrophe du Moulin de Senlis) a connu un coup d’accélérateur à la suite des longues inondations de janvier 2018 . Avec la création récente du grand parc du Moulin à Crosne, cela devrait aider progressivement à requalifier tout ce secteur.

Nous soutenons que ce serait une erreur de vouloir réimplanter des logements dans ce secteur inondable et que ce projet devrait être un projet d’agglomération qui pourrait rassembler des partenaires avec des activités et des financements complémentaires (mêlant activité économique et associative, le tourisme, restauration, art, environnement, hydrologie,…).

Reste aussi à rendre le quartier un peu plus accueillant et fonctionnel (questions du stationnement et du bruit)

La réhabilitation de ce site est complexe, elle ne peut être que progressive et se concevoir sur un temps long.

Vœux 2019

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2019.

L’année 2018 s’est trouvée entachée par des événements récurrents à caractère environnemental particulièrement dommageables pour la commune. Ils nous ont rappelé, s’il le fallait,  la vulnérabilité de notre commune au risque inondation en janvier  et au risque incendie avec l’embrasement de la forêt de Sénart en octobre.

Nous pouvons cependant nous réjouir de certaines avancées liées à l’action de notre association, comme la préservation du monument aux morts et du parc de Rottembourg, la perspective d’une nouvelle charte pour la forêt de Sénart, ou le prochain prolongement par le Syage de la liaison verte jusqu’au Moulin de Senlis, le long de l’Yerres.

Pour 2019 nous espérons voir se concrétiser un beau projet tourné vers l’environnement, l’art et  le tourisme pour le Moulin de Senlis, et, nous l’espérons, un meilleur projet pour le Carré Concy (Eiffage) grâce à notre recours au Conseil d’Etat.

Nous formons le vœu que 2019 voit enfin émerger dans notre ville des processus de concertation véritable avec les Montgeronnais et avec leurs associations. Notre combat de lanceur d’alerte se poursuit et nous avons plus que jamais besoin du soutien de tous.

Véronique Ta-Hestin, Mireille Fric, Jacques de Milleret.

Concertation sur le Schéma directeur des Circulations: lettre de Montgeron Environnement à Madame la Maire et au Conseil Municipal

Le 19 octobre dernier nous vous adressions des premières remarques à propos de la REUNION PUBLIQUE “Mieux circuler” du 8 octobre 2018 en mairie .https://www.montgeron-environnement.fr/retour-sur-la-reunion-publique-mieux-circuler-du-8-octobre-2018-en-mairie/

Nous avons appris fortuitement que le Schéma Directeur des Déplacements à Montgeron va être finalisé par le cabinet ITÉR avec une charte des déplacements piétons et cyclables et une carte des itinéraires les plus agréables et sécurisés tant pour les piétons que pour les cyclistes dans Montgeron, carte qui permettrait d’identifier les itinéraires balisés.

Ce projet a été communiqué à une partie seulement des membres de la « Commission Circulations », pour une réunion que Monsieur C. Corbin a organisé à huis clos avec ce sous-groupe.

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Ainsi donc des membres de cette commission, dont l’ensemble du Bureau de Montgeron Environnement, ont été écartés sans même en avoir été avisés.

Nous avons décidé, au titre de la démarche de concertation dont se réclame Madame Carillon, et après avoir pris le temps d’écouter vos remarques , d’adresser le 17 décembre un courrier à Madame la  Maire et à l’ensemble du Conseil Municipal. Lettre à Madame la Maire et aux membres du Conseil Municipal

Il porte sur la présentation publique du 8 octobre, sur le processus de « la large concertation » évoqué dans l’éditorial du Montgeron mag d’octobre 2018, et sur le suivi et l’évaluation annoncés.

Nous demandons à la mairie l’intégralité de l’étude du Cabinet ITER, et d’associer Montgeron Environnement à la suite des travaux. Ce serait de notre point de vue le minimum minimorum requis dans le cadre d’une démarche de concertation.

  • Interdire le DSC là où le danger est avéré: . Ce travail peut et doit être fait avec les habitants des quartiers les
  • conseils de quartier de novembre étaient le lieu pertinent pour lancer ce travail.
  • Équiper tous les grands carrefours de feux tricolores à commande manuelle (mairie, médiathèque…
  • Rendre très visibles les passages piétons et les équiper de bandes podotactiles
  • Matérialiser le centre du carrefour devant la mairie afin de canaliser les flux de véhicules et sécuriser le carrefour en particulier aux heures d’affluence.
  • Prendre des dispositions et les rendre publiques pour assurer la sécurité des piétons sur les trottoirs

Toutes vos remarques et suggestions sont les bienvenues et bien entendu, nous vous tiendrons informé-e-s de la suite qui sera donnée à ces demandes, à ce jour restées sans réponse.

Présentation Iter projetée le 8 octobre.CIRCULATION Réupub Octobre 2018